Maine et Loire

La Communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou continue son développement économique

06 avril 2019 à 10h00 Par Alexis Vellayoudom
Daniel Pereira, Cécilia Madiot et Jean-Claude David en charge du développement économique de la CCVHA

En 2 ans d’existence, la CCVHA a fait émerger 10 hectares de territoires économiques.

La Communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou se porte "bien". Près de 9 000 emplois et 15 zones d’activités intercommunales. La « Comcom » a embauché une nouvelle chargée des relations avec les entreprises.

 

Cécilia Madiot vient renforcer le développement économique auprès de Daniel Pereira. Sa mission, être l’interlocutrice des entreprises et faciliter leur développement économique, « une de mes premières volontés, c’est rencontrer les maires des communes qui sont bien souvent les premiers solliciter par les entreprises », précise Cécilia Madiot.  

 

« Il y a un vrai potentiel économique et de belles entreprises qui demandent qu’à se développer » Cécilia Madiot, chargée des relations avec les entreprises

 

Parmi les projets de développement, l’agrandissement des locaux de la Société Mathez. L’entreprise, qui fabrique des truffes, prévoit un agrandissement de l’atelier de 1500m² et des bureaux de 250m². La Société l’Orée des Bois, de Bécon-les-Granits, engage la construction d’un local (900m²) sur la ZA Les Clercières.

 

Se mettre dans le sens de l’avenir

 

La Comcom cherche également à diversifier davantage les services de son territoire. Des espaces de co-working sont en méditation, « on va lancer une étude pour être dans les premiers à proposer ce genre de structure. Toujours avec l’objectif de mutualiser et de faire des économies », explique Jean-Claude David, vice-président en charge du développement économique et de l’agriculture.

Ces espaces de co-working devraient être implantés sur les pôles, du Lion-d’Angers, Châteauneuf-sur-Sarthe et Le Louroux-Béconnais.

 

Pour accroître son tissu économique, la CCVHA continue également d’investir. Par exemple, 4 000 euros dans l’adhésion à Angers Technopole ou encore 90 000 pour le soutien au Groupement d’intérêt public de l’Isle Briand.