Segré. Une tentative d'assassinat à coups de barre de fer et de couteau, sous fond de rupture amoureuse

Maine et Loire 

Dans la nuit de vendredi à samedi, une jeune femme de 23 ans a été sauvagement agressée à Segré. Une amie de sa conjointe a été mise en examen pour tentative d'assassinat.

OXYGENE RADIO

29 septembre 2021 - Modifié : 30 septembre 2021 par Alexis Vellayoudom

Comme Oxygène vous le révélait dès mardi matin, une jeune femme a été sauvagement agressée à Segré dans la nuit de vendredi à samedi. La victime de 23 ans s’est réfugiée dans les locaux d'Oxygène Radio où elle a été recueillie. Selon les déclarations du procureur de la République à la presse écrite, l’agression s'est déroulée dans un contexte de rupture amoureuse

 

Des coups de couteau

 

Une rupture amoureuse qui a vite tourné à la haine. Vendredi soir, ce couple marié de femmes, l’une de 23 ans, l’autre de 36 ans décide de se séparer, mais la séparation tourne au vinaigre. A leur domcile, une troisième femme amie de la plus âgée, s'attaque sauvagement à la plus jeune qui rentre du travail. D'abord à coups de barre de fer puis de couteau. La jeune femme arrive à s'enfuir. Selon nos animateurs, elle est accueillie vers 1h30 à Oxygène. Elle perd du sang, ils appellent les pompiers.

 

10 jours d'arrêt de travail

 

La victime est sévèrement blessée à la tête, mais ses jours ne sont pas en danger. D'après le procureur, elle souffre de lésions traumatiques. Bilan : 10 jours d'ITT (incapacité totale de travail). Interrogée par les enquêteurs, la femme de 23 ans désigne son agresseur, une femme de 47 ans interpellée lundi matin par les gendarmes de Segré, chargés de l'enquête. 
 

Tentative d'assassinat

 

Devant les enquêteurs, la quadragénaire reconnaît les faits. Elle est présentée mardi soir au Procureur de la République, puis mise en examen pour tentative d'assassinat. La compagne de la victime est soupçonnée d'avoir commandité l'agression. Elle est mise en examen pour complicité de tentative d'assassinat. 

Sollicité lundi dans la matinée, le procureur de la République ne nous a pas répondu.